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de france
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COUPE DE FRANCE: QUELLE NOTE AUX JOUEURS |
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Écrit par pgrondin
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Mercredi, 16 Décembre 2009 19:46 |
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Vous étiez au Stade ou devant votre téléviseur, je vous propose de faire un petit jeu.
Le but est simple, il faut noter les 11 joueurs de l'Excelsior présents sur la pelouse.
Les notes seront sur 10.
1/ LUDOVIC GRONDIN 2/ MOUNOUSSAMY 3/ AJORQUE 4/ NATIVEL 5/ JOËL GRONDIN 6/ N'GONGUE 7/ GANGATE 8/ BAUSSILLON 9/ NADHOINE 10/ KASSO 11/ DOGBO Attention, il faut noter pas laisser de commentaires brusques.
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COUPE DE FRANCE: LE MATCH EN QUESTION |
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Écrit par pgrondin
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Mardi, 15 Décembre 2009 08:05 |
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L’Excelsior est passé à côté de son match. Les réponses sont systématiques, tout a été mal géré en début de match.
L’Excelsior était-il prêt ? Oui Sans hésitation. Nicodème Boucher est loin d’être idiot. S’il regrette de “n’avoir jamais su tirer les enseignements des informations récupérées”, le technicien saint-josephois avait longuement pris le soin d’étudier son adversaire. Quant à la préparation, Boucher a remis une petite couche de foncier à la Réunion avant d’alléger ses séances en métropole. Le but était d’arriver frais. Physiquement, les Réunionnais ont souffert d’entrée de jeu, cela n’est pas la résultante d’une mauvaise préparation. “Il y a deux monde entre eux et nous”, lançait Frédéric Nativel samedi. Très juste, les uns sont des pros, les nôtres sont d’excellents joueurs amateurs. L’évidence. Alors l’Excelsior n’a pas à regretter ses choix d’avant-match, sauf celui d’avoir passé quelques jours au fin fond de la région parisienne en début de séjour. Ce n’était pas une option choisie par les Tangos. “J’ai bien évidement des regrets, ils sont sur le match”, estime Nicodème Boucher. “Nous étions détendus, sans trop pression… Il n’y en avait peut-être pas assez”, lâchait Frédéric Nativel.
L’environnement a-t-il coulé l’Excelsior ? Oui Si les Tangos s’estimaient prêts à jouer un match de dingues, ils n’avaient pas conscience de l’ensemble des paramètres. L’exemple de Ludovic Grondin qui enfile sa nouvelle paire de gants un quart d’heure avant le début du match est symptomatique. “Mais ce n’est pas une excuse”, reprend l’intéressé qui assume courageusement l’intégralité de sa part de responsabilité dans ce fiasco. Cela n’explique, en effet, pas tout. Par contre, l’état de la pelouse, très grasse et détériorée ou encore le léger vent glacial sont autant d’éléments défavorables. “Nous avions besoin d’un concours de circonstances heureux. Tout l’inverse s’est produit”, pestait Djamil Gangate. Il n’y a pas à tortiller, le Sco d’Angers était très largement supérieur. Par contre, l’environnement a certainement inhibé l’Excelsior.
L’Excelsior a-t-il été ridicule ? Oui puis non Durant un quart d’heure en enfer, les Tangos faisaient pitié. Le terme est fort, mais tellement juste. “C’était incroyable. Nous avons vécu le pire”, soufflait Joseph Thamond. “Nous ne savions pas où nous étions, nous n’avons pris conscience de l’environnement qu’au bout de vingt minutes, c’était trop tard. Comment s’en remettre ensuite. C’était trop dur”, concède Frédéric Nativel. L’Excelsior faisait de la peine. Dans les travées déplumées du stade Jean-Bouin, le public finissait par prier pour que les Scoïstes ne soient pas trop durs. Puis les amateurs sont sortis de leur torpeur. “A la mi-temps, on se dit simplement qu’il faut en profiter et se lâcher”, expliquait Ludovic Grondin qui a tout de même apprécié alors qu’il a été cinq fois à la pêche dans ses filets. Lui, sans doute plus que les autres, a vécu un calvaire. Pourtant, il a su faire la part des choses pour sortir quelques arrêts intéressants. “Il n’y avait rien d’autre à faire”. Très juste. En seconde période, et même à dix, les Saint-Josephois ont réussi quelques belles phases de jeu. Djamil Gangate, avant de sortir injustement, était au niveau. Nadhoime a tenté sans peur, ni reproche. L’Excelsior est pleine de regrets. Elle s’en voudra toujours d’avoir attaqué son rendez-vous avec l’histoire du mauvais pied. “C’est un gros problème de concentration, nous leur avons fait trop de cadeaux”, indiquait Olivier Kasso lui aussi dépité sur le terrain. “Mais c’était plié !”.
L’adversaire a-t-il respecté l’Excelsior ? Oui Oui, trois fois oui. Et c’est bien le problème. Jean-Louis Garcia est un entraîneur d’un professionnalisme froid. Il s’est renseigné, et a motivé ses troupes. “Nous avons pour mission de faire le métier, et nous l’avons fait sérieusement”, indiquait d’ailleurs le capitaine Olivier Auriac. “Ils ne nous ont pas épargnés”, glissait Frédéric Nativel. Une fois le score acquis, le Sco d’Angers a tout de même baissé le pied. L’ampleur du score ne trahit pas la différence de niveau. “Le Sco a besoin de confiance, indique Wilfrid Gadcheffes éminent spécialiste. Son entraîneur ne risquait pas de laisser la moindre place au hasard.” “C’est bien, on ne sera pas dans la rubrique fait-divers ce week-end”, souriait d’ailleurs Jean-Louis Garcia.
L’Excelsior a-t-il réalisé une belle saison ? Oui et non La déception du non match à Jean-Bouin n’enlève rien à la belle aventure en Coupe de France. “Et puis, c’est le foot”, dédramatisait d’ailleurs Nicodème. Par contre, l’Excelsior restera, dans l’histoire de cette année, le dauphin de la Tamponnaise. Mentalement, le champion a encore une bonne expérience d’avance. L’Excelsior a les qualités pour avancer. On se doute que des têtes vont changer, mais le fond du problème reste identique. Avec un mental de champion, l’Excelsior le deviendra un jour
Extrait:clicanoo
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Mise à jour le Mardi, 15 Décembre 2009 08:12 |
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COUPE DE FRANCE: LOGIQUE RESPECTEE, MAIS................... |
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Écrit par pgrondin
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Dimanche, 13 Décembre 2009 11:46 |
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Face à des tangos qui ont été trop fébriles.
Une défaite lourde certes mais, nos joueurs se sont battus tous seul cet après-midi à Angers, qui finalement avait aligné une équipe remaniée. Des erreurs de placement, une grande faiblesse individuelle surtout du côté droit ou Joël Grondin peu à l'aise sur la pelouse indigne d'une L2 à d'entrée plombé le match. En effet sur une action qui n'avait rien de dangereux, les tangos se font fait harakiri, tout d'abord par Ludovic Grondin qui rate une prise de balle devant son but, ensuite Jo Grondin se situant mal, se manque et marque pour Angers.
 À l’image de Ludovic Grondin bien malheureux dans ses buts, l’Excelsior a vécu un après-midi cauchemardesque hier à Jean-Bouin (Photos : Georges Mesnager).
1 à 0 au bout de trois minutes, la messe était presque dite car, à peine 2 minutes plus tard, consternation dans les rangs de l'Excelsior Djellabi déboule à droite et trouve Charbonnier plein axe qui contrôle et fusille plein axe Ludovic Grondin (2-0).
 Kasso pris dans la tenaille angevine. L’Excelsior n’a jamais vu le jour dans ce 8e tour de la Coupe de France ( photos : Georges Mesnager)
C'est la fin du rêve des Saint-Josephois qui tout le long du match vont trainer derrière eux ce début de match calamiteux. Pourtant, le Sco n'avait rien de méchant mais, l'enjeu était trop lourd pour nos tangos.Le score finale est assez lourd, avec 3 nouveaux buts d'Angers et une expulsion de Djamil Gangate un peu trop énervé sur ce coup-là.

Mais on ne pourra pas dire que toutes les conditions étaient réunies pour que l'exploit ce fasse, la fédération devrait revoir sa copie car, encore une fois saint-joseph était un vilain petit canard qu'il fallait mettre des bâtons dans les roues. une dernière remarque pour la FFF...les tangos c'est orange pas jaune...détail...détail Mais bon attendons le retour de nos héros qui malgré la défaite se sont battus un peu tout seul....quand même.
VOUS SPECTATEURS DE CETTE RENCONTRE, QUE PENSEZ VOUS DE CE MATCH? Extrait: les amis cayenne (merci mickaël Fontaine)
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Mise à jour le Dimanche, 13 Décembre 2009 13:12 |
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COUP DE FRANCE: ST JOSEPH Y CROIT |
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Écrit par PGRONDIN
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Samedi, 12 Décembre 2009 05:23 |
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 Les Saint-Josephois n’ont pas d’obligation. Dans leur bulle depuis une semaine, les Tangos savent à quoi s’attendre. Les amateurs de la Réunion vont affronter les pros d’Angers Sco. La montagne est grande, infranchissable. Et alors ? “Tout cela, nous le savons, sourit Nicodème Boucher. Un ou plusieurs mondes nous séparent d’Angers. Doit-on partir battus pour autant.” Le grand “Nico” ne s’interroge pas. Il répond banco. L’Excelsior n’a pas fait tout ce chemin pour assister en spectateur à son rendez-vous avec l’histoire du football réunionnais. “Nous jouons à onze contre onze, c’est cela !”, lance Jean-Noël Ajorque lui aussi certain que l’exploit est à portée de main à la seule condition d’y croire dur comme fer. Les Saint-Josephois répondent favorablement à la question : l’impossible est-il possible ? Ils sont imbibés de cette idée qu’un destin magnifique pourrait se dénouer au stade Jean-Bouin. D’autres l’ont fait, pourquoi pas eux. En Anjou, on sait que le voisin nantais est tombé au tour précédent contre les amateurs de Concarneau.
Le droit d’y croire
Les supporters du Sco ont aussi vu leurs favoris en baver contre la modeste équipe de Poissy (qualification laborieuse à la 112e). “La Coupe de France est truffée de surprises, nous ne voulons pas être de celles-ci”, indique d’ailleurs l’entraîneur angevin, Jean-Louis Garcia, qui souhaite donner une nouvelle impulsion à un début de saison poussif. Un heureux malentendu, voilà la bonne affaire. Et concrètement, quelles sont les raisons d’espérer ? Sérieusement, très peu mais par le bout de la lorgnette cette impensable sensation est de l’ordre de l’envisageable. D’une, car le Sco n’est pas au mieux, de deux car les Saint-Joséphois ont travaillé comme des pros. Il faudra un concours de circonstances incroyable. Nous savons que Nicodème n’est pas un entraîneur fantasque. Il ne va pas demander à ses ouailles de partir dans ce grand rendez-vous la fleur au fusil. Il est d’ailleurs fort à parier que la prudence prendra le pas sur l’audace dans cette rencontre car le Sco a bien des difficultés à prendre le jeu à son compte. L’Excelsior va serrer les lignes et les dents pour permettre à Kasso et Dogbo d’exploiter les moindres petites failles. Dans ce schéma, l’axe du bien avec Pascal N’Gongué et Djamil Gangate va devoir abattre un travail de titans. “Nous sommes préparés à tout cela”, estime le capitaine Ajorque qui sera confronté à l’explosivité de l’un des meilleurs joueurs de Ligue 2, la flèche Anthony Modeste et ses 11 buts. “Je sais !”. Nicodème Boucher a très intelligemment préparé sa troupe. Il lui a d’abord fait prendre conscience de la valeur de l’adversaire pour ensuite dédramatiser le défi. Ainsi, il n’y a pas un Saint-Joséphois qui n’y croit pas. Cette douce insouciance est aussi teintée d’un travail minutieux. Après une semaine de travail physique intense, Boucher a ménagé ses troupes en métropole. Juste ce qu’il faut pour arriver frais dans le froid. C’est parce qu’ils ont justement la tête bien froide que les Saint-Joséphois peuvent oser y croire. En toute connaissance de cause.
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COUPE DEFRANCE: LE MATCH EN QUESTION |
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Écrit par pgrondin
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Samedi, 12 Décembre 2009 05:20 |
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L’Excelsior a-t-il une chance ?
OUI - Sur le papier, il faudra un sacré heureux malentendu pour voir l’Excelsior accéder aux 32e de finale. Concrètement, deux mondes séparent les deux équipes. Ceci étant, l’une vit une belle aventure et n’a rien à perdre. L’autre est à la recherche de confiance. Les Saint-Josephois en ont à revendre. Le Sco d’Angers après deux belles saisons est à la recherche de certitudes. “Le Sco n’arrive pas à enchaîner les résultats, il est toujours à la recherche de l’équilibre collectif qui faisait sa force la saison dernière”, estime Jean-François Charrier qui suit l’équipe angevine depuis plus de dix ans pour Ouest-France. De fait, l’équipe de l’Ouest de la France est particulièrement friable en fin de rencontre et sur coups de pied arrêtés. Le Sco est victime de coups du sort, de blessure en début de saison, mais aussi de carences individuelles. “Nous ne sommes pas actuellement dans l’objectif”, nous avouait Jean-Louis Garcia qui pense toutefois atteindre son but en fin d’exercice qui est de terminer dans la première partie de tableau. Contrairement à Olimpa, le gardien, ou Modeste, lui aussi en équipe de France des espoirs, certaines recrues n’ont pas donné satisfaction. Jean-Louis Garcia, d’un naturel optimiste, pense être à sortie du tunnel et compte bien sûr sur la venue de l’Excelsior pour renforcer le mental de son équipe. Donc les Tangos ne seront pas pris à la légère. “Nous avons rentré tous ces paramètres”, estime Nicodème Boucher qui tente de laisser le moins de place possible au hasard. L’Excelsior a une réelle chance à condition de la provoquer. Les coéquipiers de Jean-Noël Ajorque devraient jouer groupés. Ensuite, Blanchard Dogbo et Olivier Kasso seront chargés de provoquer la faute au bon endroit, au bon moment. La chance de l’Excelior sera aussi d’en avoir.
L’Excelsior peut-il tenir physiquement ?
OUI ET NON - Contre Quimper, nous avons aperçu des joueurs à la limite de la rupture. Nicodème a pris tous ces critères en compte. Il a effectué une grosse de charge physique à la Réunion avant d’alléger son programme. Le but est d’arriver frais. Or, à les voir, les Saint-Josephois semblent affûtés. Pour peu que le poids de la rencontre ne vienne pas user les organismes, ils ont les moyens de tenir. Une bonne heure au moins. Ensuite, le rythme de la rencontre décidera.
L’Excelsior a-t-il le niveau tactique ?
OUI - Même le technicien angevin s’est renseigné sur son adversaire. Il sait lui aussi que l’Excelsior n’est pas une équipe à s’emballer sans raison. Les Saint-Josephois, un peu comme les Tamponnais, savent rester en place. Le bloc des Tangos fait sa force. Il est difficile de bouger cette équipe. Avec l’expérience et l’expertise des Ajorque, N’Gongué ou Nativel, l’Excelsior ne sera pas perdue sur la pelouse.
Allons-nous assister à un grand match ?
JOKER - C’est l’une des interrogation sujette à caution. “Le Sco, malgré deux bons résultats, peine encore à poser son jeu”, explique Jean-François Charrier. Prudent pour mieux se rassurer, Nicodème Boucher ne va surtout pas demander à ses ouailles de partir à l’abordage. Si Kasso et Dogbo sont imprévisibles, c’est une qualité, les Tangos ne sont pas du genre à proposer le show pour amuser la galerie. Pour assister à un match totalement débridé, il faudra un coup d’éclat des Saint-Josephois en début de match. Cela ne manquerait pas de piment. Nous avons le droit de rêver.
Les conditions sont-elles propices ?
NON - “Ils auront sans doute plus de difficultés que nous”, nous disait justement Jean-Louis Garcia. Depuis son arrivée en métropole, l’Excelsior s’est entraîné sur des terrains gras et gorgés d’eau. Une mise en bouche qui ne faisait saliver personne. Hier, alors qu’ils devaient se rendre au stade Jean-Bouin, celui du Sco, les Saint-Josephois ont été déroutés sur une autre pelouse de seconde zone. Celle de Ligue 2 n’est pas en bon état. Même s’ils seront équipés en conséquence, les Tangos partiront avec un léger désavantage. “Cela ne doit pas être une excuse. Nous aurons les mêmes conditions qu’eux”, glissait Jean-Noël Ajorque. C’est courageux
Extrait: clicanoo
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Mise à jour le Samedi, 12 Décembre 2009 05:26 |
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